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Les Recherches

Écrit par David Langlois en 2002 et fondé sur des mois de recherche minutieuses, Till We Meet Again recrée un authentique portrait du Canada des années 1940 en temps de guerre. L’auteur avait pour but de saisir le côté humain de la guerre; il s’est donc appuyé sur plusieurs douzaines d’entretiens, a lu des centaines de lettres, a écouté des enregistrements à profusion et a mené un nombre incalculable d’heures de recherche.

Quelques données sur Till We Meet Again;

  • Les chansons sont toutes des success de l’époque.
  • Les publicités sont de réelles publicités de l’époque.
  • Les bulletins présents correspondent aux vraies nouvelles du jour.
  • Les letters lues sont fondées sur de varies correspondances de militaires canadiens en service.
  • Bien que Gordon Watkins soit un personnage imaginaire, l’amalgame d’anciens combattants, les trois lieux et différents moments décrits dans la pièce ont vraiment existé.
  • Les entretiens sont des transcriptions, parfois mot à mot, d’entretiens avec d’anciens combattants qui ont servi en Europe et ailleurs.
  • Les autres personnages sont inspires de civils qui ne sont jamais allés au front, mais qui ont été aussi affectés par la guerre que s’ils y avaient servi.

Les Notes de l’Auteur

« ... Ce fut un honneur pour moi de parler avec ces hommes qui ont fait la guerre et qui m’ont permis d’entrevoir leur passé. Quelques-uns n’ont que peu combattu. D’autres n’ont jamais quitté le Canada. Certains ont vu des scènes horribles et ne souhaitaient pas en parler. D’autres n’avaient pas peur de me décrire leurs pensées les plus intimes, les larmes aux yeux, en racontant des événements passés il y a 60 ans ou plus avec une vivacité que nous, qui n’y étions pas, ne pouvons comprendre.

... Les personnes qui avaient des proches en service à l’étranger ont évoqué l’effet troublant de ne pas savoir ce qui était arrivé à leur père, conjoint, frère, soeur, fils, fille ou ami. Elles ont parlé de rationnement, de confection de vêtements, de couture ou de rapiéçage, de jardins de la victoire, de pénurie d’essence et d’absence totale de pneus, de costumes zazous, de soirées à l’église, de bals, de troupes divertissantes, d’enfants nés et élevés sans père, de femmes pratiquant toutes sortes de métiers, de pénurie et de faim, de rencontres à la gare avec des militaires blessés revenant du front, du devoir d’annoncer à des enfants que « papa ne rentrerait pas à la maison », de l’éloignement de deux amants séparés pendant des années, de la difficulté de s’occuper d’enfants selon qui « cet étranger ne devrait pas embrasser maman ».

... Et alors qu’elles parlaient, elles revivaient ces événements avec toutes les nuances et les sentiments ressentis alors. Je suis honoré qu’elles aient accepté de revivre ces sentiments douloureux.

... Cette pièce est dédiée à tous ceux qui ont combattu pour sauver le Canada et notre mode de vie canadien unique. Ma mère aurait été fière. Que Dieu la protégé, elle ainsi que tous les autres: ils le méritent.

David Langlois
Russell, Ontario